Jeudi 30 mars 2006
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Pendant longtemps, Marie a été prof à l'Alliance Française de Lyon, elle fait un tour du monde en ce moment et a eu la gentillesse de nous envoyer un poème, nous pensons très fort à elle -elle est en Argentine en ce moment- et lui souhaitons plein de bonheur, d'amours et de découvertes!
" Je suis partie
voila quelque temps
improvisant les escales
aux couleurs locales
aux accents musicales
apaisant ma soif
de tresser un chemin de vie.
Des rencontres futiles
aux hôtes habiles
dans l´échange sans badinage,
tombent les masques des différences
pour ne laisser planer que l´amour universel.
Et pourtant devant ce kaleidoscope de vies humaines,
de vies possibles,
de mains ouvertes,
je me sens tout a la fois
étrangement seule
et remplie d´une flamboyante allégresse
devant la promesse d´une merveille outre-ciel. "
Marie
MERCI MARIE!
Par Fabienne Guillot
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Jeudi 30 mars 2006
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Bravo!!!!
Allez, je participe moi aussi, vive la Poésie
Poésies,
A travers ce recueil
On reconnaît le rêve
D'où coule notre sève
Qui colore ces feuilles
Cette escale outre-ciel
Où les mots vont et viennent
A su tresser l'Eden
Au sein d'une citadelle
Fleurissant ses jardins
Nous semons des pensées
Et nos vers par millier
Fertilisent son terrain
Kaléidoscope
Au reflet flamboyant
Où se mêlent les accents
Badinages de ses hôtes
Arrosé par les mots
Des masques qui s'animent
Les récits s'enracinent
Dans les rimes en échos
Arcadie filiforme
Dans les pages de livres
Ou la prose qui enivrent
Etanche la soif des hommes
Merci à Engel!
Par Fabienne Guillot
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Vendredi 24 mars 2006
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12:11
Quand j’étais enfant, j’avais beaucoup de rêve.
Je prenais mon kaléidoscope pour m’échapper de la vie terrestre.
Je me suis toujours dit : « la vie est un rêve, c’est le réveil qui nous tue ».
Par le kaléidoscope, je voyais mon outre-ciel ; pour moi, c’était le paradis. Un endroit avec beaucoup de couleurs et où on n’avait jamais soif. Je pensais que tous les gens portaient des masques. Je croyais qu’ils ne présentaient jamais leurs vrais visages. De ce fait, j’ai détesté. L’honnêteté, c’était et ça reste très important pour moi. Je me suis dit que je devais changer les mentalités des autres. J’ai commencé avec de petites choses ; j’ai discuté avec tous les individus. J’ai cherché des explications pour le mauvais comportement des individus. Mais actions ont toujours commencé avec une invitation. Les invités ont discuté avec moi. J’étais très critique. Un hôte m’a dit : « Pourquoi veux-tu essayer de changer l’esprit de tous le monde ? La vie est un rêve. Pourquoi tu ne commences pas à vivre ton rêve ? ». J’ai constaté que ça prenait trop d’énergie de changer les mentalités des autres …
Christian
Quand j’étais en vacances, j’ai vu une personne qui portait des masques de différentes couleurs ? Il était très bizarre. En faisant escale chez moi, il avait très soif. Je lui ai donné de l’eau à boire et il a tout bu en une seule gorgée. Alors, il m’a dit : « Je suis ton hôte, même si je suis drôlement habillé ; je suis normal. En dévoilant sa tête, il avait, il avait de longs cheveux horriblement tressés ».
Adoum
Pendant un long voyage en voiture, j’ai décidé de faire une escale dans un petit village. Cela n’était pas prévu, mais comme j’étais fatigué et que j’avais faim et soif, je me suis dit qu’il fallait mieux que je fasse une pause.
Je me suis donc arrêtée dans ce village. J’ai trouvé une chambre d’hôte tout de suite. Je ne l’ai pas trouvée très jolie avec sa tapisserie et ses rideaux aux couleurs flamboyantes.
Mais mes hôtes étaient assez gentils. C’était un jeune qui essayait de gagner de l’argent de poche en louant une de ses chambres aux touristes. Ils avaient une petite fille avec de longs cheveux blonds tressés.
J’ai passé là un après-midi calme et agréable.
Esther
Dans un pays très loin d’ici, il y a une civilisation inconnue. Ils vivent sans calendrier, sans téléphone, seulement entre eux. Toutes les personnes parlent avec des accents différents. Mais quand même, ils se sentent comme une communauté. Parce que ce n’est pas la langue qui est importante ici. Pour fêter quelque chose, il portent des masques exceptionnellement décorés. Ils commencent à danser comme je l’ai jamais vu avant. Un jour où j’étais avec eux, une personne est venue vers moi. Elle m’a demandée si je voulais aussi essayer un masque ? Donc, je mets le masque sur mon visage. Ce que je vois, c’est comme regarder dans un kaléidoscope. Je vois des fleurs flamboyantes, des étoiles brillantes. Un sentiment douloureux s’épanouit dans mes bras, mes jambes, mon cœur, c’est ça l’outre-ciel ? Oui, je crois que c’est ça !
Quand j’étais enfant, j’avais beaucoup de rêve.
Je prenais mon kaléidoscope pour m’échapper de la vie terrestre.
Je me suis toujours dit : « la vie est un rêve, c’est le réveil qui nous tue ».
Juliane
Merci à Ghislaine et à ses étudiants!
Par Fabienne Guillot
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Jeudi 23 mars 2006
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19:56
OUTRE-CIEL [utr-cjEl] adj. Qui est inhabituel, qu'on n'explique pas. Bizarre, étrange/contr.normal. C'est une histoire outre-ciel.
Chun-ting HU
L’Alliance Française
Est le meilleur Lieu
Pour Apprendre la langue et la civilisation
Où il y a une Méthode supérieure
Avec de Bons professeurs
En Outre
On peut Y rencontrer des amis étrangers
Et on peut aussi Apprendre leur culture
Présentez Notre école à vos amis
Il y a une réducTion si vous vous inscrivez plus de deux mois.
Vinh Hien Nguyen
ma Mère vit
en Amérique
elle ne Sait pas si
elle doit la Quitter pour aller
dans l’ Union
Européenne pour acheter
des Sandwichs
Yaoyu Wang
Soleil brille, une caravane de chameaux a aperçu un
Oasis dans le Sahara. Les hommes hésitent à avancer car ils ont peur que ce soit une
Illusion. Le ciel est très bleu. Des sables volent au vent. Le voyageur pense brusquement à sa
Femme dans la maison.
Yu-Jen Wang
Merci à Natalia et Céline et à leurs étudiants
Par Fabienne Guillot
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Mercredi 22 mars 2006
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17:19
La pluie
Brisée par la lumière d'outre-ciel,
La nuit noire devint flamboyante ;
Ne supportant point aucune attente,
Le ciel versa des fils d'aquarelle.
Il fut alors l'escale des nuages,
Donnant naissance à un orage.
La pluie, elle est poétesse :
Elle file des strophes, elle tresse des vers ;
Elle chante la soif de la terre,
Raconte sa joie et sa tristesse,
Dans le kaléidoscope des sons,
Mélange des ryhtmes et des accents,
Ajoute des gouttes de badinage,
Et nous présente son ouvrage.
Alina SOROKINA
Merci à Alina et à Elisabeth!
Par Fabienne Guillot
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